Les interfaces : nouvelles architectures ?
2100, France, la Bibliothèque nationale vient d’achever la numérisation de l’entièreté de sa collection. Le site François-Mitterrand, reflet de « l’utopie numérique »(1) de son fondateur à savoir numériser et rendre accessibles tous les savoirs conservés et qui devait être l’objet d’une réfection globale ne sera finalement pas restauré, mais transformé en habitations, jugé inutile. Le conservatoire d’Amiens suffit à conserver l’entièreté du dépôt légal entrant, devenu entièrement dématérialisé. La consultation, seule vocation du site François-Mitterrand, ayant été déplacée en ligne, ce dernier n’a plus d’intérêt. La bibliothèque, en tant qu’emprise physique et Lieu de mémoire (2) n’est plus : remplacée par l’interface en ligne qui prend sa fonction symbolique, devenant dès lors une architecture de pouvoir au sens propre ; volonté de la prestigieuse institution d’être le reflet de son histoire, nouveau Lieu de mémoire, elle concentre toutes les attentions.
Si évidemment cette uchronie est totalement fantasmée (cauchemardée ?) : il est inimaginable de voir les bibliothèques de consultation disparaître, elles qui mènent justement et avec brio des politiques centrées autour de l’accueil depuis des années. Il est tout aussi inimaginable de penser que le site François-Mitterrand pourrait devenir inutile face à une société totalement digitalisée : le relatif échec des livres numériques en est la preuve. Il est de toute manière impensable que la numérisation de la totalité des collections de la Bibliothèque nationale de France soit un jour une réalité, cela n’aurait pas d’intérêt et serait coûteux, autant en numérisation qu’en maintenance (et encore, par rapport aux archives nationales, la Bibliothèque nationale de France numérise beaucoup). Mais il nous semblait intéressant de pousser à l’extrême un mouvement qui est bien réel : les interfaces prennent peu à peu, mais sans jamais les remplacer totalement, le rôle des lieux de consultation et deviennent, de fait, des Lieux de mémoire numériques pour une immense partie des citoyens en tant que premier accès à la connaissance conservée. Elles se définissent comme la « jonction entre deux matériels ou logiciels leur permettant d’échanger des informations par l’adoption de règles communes physiques ou logiques » (3) c’est-à-dire qu’elles assurent la médiation de l’accès au savoir, dans le cas des institutions patrimoniales ; l’interface la plus courante est le catalogue. Cette question des interfaces prend donc une place centrale dans la découvrabilité des collections par leur rôle de médiation, et après avoir parcouru les enjeux autour de la notion de découvrabilité, il est intéressant de s’attarder sur ces dernières et d’analyser leur importance et leurs mutations récentes.
« Vers de nouveaux catalogues »
En référence au titre d’un ouvrage paru en 2016 sous la direction d’Emmanuelle Bermès.
La transition bibliographique
Pour parler de nouveaux catalogues et tenter de montrer comment et par quels moyens ils améliorent la découvrabilité des collections patrimoniales, il nous semble important de commencer par le début en abordant les raisons ainsi que l’historique de ces mutations. Cela nous permettra de tenter de distinguer les pratiques réellement nouvelles et novatrices. Pour cela, nous commencerons par aborder la transition bibliographique que David Aymonin, directeur de l’Agence bibliographique de l’enseignement supérieur (Abes) présente ainsi : « On peut présenter la transition bibliographique simplement en expliquant que c’est une façon d’exprimer les métadonnées décrivant les documents sous forme d’entités et de relations. Cela fait presque 15 ans [en 2022, N.D.A] maintenant que les communautés de professionnels y travaillent, dans un monde de la documentation où tout est en transition. Nous avons le projet de partager les données de nos catalogues pour créer de nouveaux services […] il s’agit de créer des données riches, liées et accessibles à tous et sur lesquelles chacun peut s’appuyer pour les enrichir et développer de nouveaux services, de nouvelles activités, de nouvelles industries » (4). Ce programme a été mis en place conjointement par l’Abes et la Bibliothèque nationale de France et suit une logique mondiale impulsée par l’OCLC (la coopérative mondiale des bibliothèques).
Il s’appuie sur les principes de Paris, qui sont le cadre normatif du catalogage depuis 1961 avec en ligne de mire l’harmonisation des pratiques à l’échelle mondiale pour faciliter les échanges de notices et qui marquent la fin des catalogues sous forme de volumes papier et leur apparition sous forme de fiches catalographiques. Ces derniers ont été bouleversés en profondeur avec l’arrivée de l’informatique qui cassait la logique entre le contenu et sa forme matérielle (le livre en tant qu’unité intellectuelle étant confondu avec le codex, sa forme physique) (5) et posait le problème de la repérabilité des collections de bibliothèques décrites de façon peu adaptée aux logiques des moteurs de recherche (6). Dans les années 1990, les limitations des Principes de Paris étaient donc importantes, c’est pourquoi l’IFLA (Fédération internationale des associations et institutions de bibliothèques) met en place un groupe de travail qui, plutôt que de remettre le livre en tant qu’unité intellectuelle au centre de sa réflexion, décide de poser la question de la modélisation de l’information bibliographique. En bref : qu’est-ce qu’un livre et qu’est-ce qu’une notice ? Le modèle FRBR (désormais renommé IFLA-LRM) est né. Comme nous l’avons déjà décrit dans notre partie 1, nous nous contenterons d’indiquer combien son approche est neuve pour les bibliothèques : désormais, c’est la notion d’entité qui est au centre du catalogue et l’importance est donnée à la structuration en réseau de ces dernières, suivant ainsi les principes du web en la matière. Cela facilite aussi grandement les échanges entre les bibliothèques qui, en plus d’utiliser les mêmes formats (depuis les années 1970 et la mise en place du format MARC (7), format de catalogage de nombreuses bibliothèques à travers le monde) peuvent désormais venir compléter leurs données avec celles des autres grâce aux standards du web tout en résolvant les problèmes posés par les principes de Paris. Notamment la difficulté à décrire une œuvre matérialisée dans différentes expressions (8). Cela répond par ailleurs mieux aux demandes des utilisateurs qui privilégient l’information « brute » à une liste d’ouvrages quand ils font une recherche (9). Toutes ces mutations, regroupées sous le nom de transition bibliographique, ont permis l’émergence de portails et des échanges de données plus importants (ainsi que la mise en place d’initiatives telles que data.bnf.fr décrit plus haut) qui seront l’objet de notre prochaine section.
Les portails et le moissonnage des données
Nous avons évoqué dans notre première partie que l’un des enjeux derrière le projet data.bnf.fr et le web sémantique de manière plus générale, outre le fait de sortir les données des bibliothèques du web profond, était de « casser les silos ». C’est-à-dire de passer au délà de la matérialité documentaire. Car comme évoqué par Emmanuelle Bermès dans son article « Vers un catalogue orienté entités : la FRBRisation des catalogues » (10), ce qui intéresse les utilisateurs, ce ne sont pas les livres, mais bien l’information qu’ils contiennent, la structuration des catalogues en tant que « listes de livres » n’étant que l’illustration de la contrainte physique qu’ils imposaient avant l’arrivée de l’informatisation en bibliothèque (11). Ces derniers ne l’ont d’ailleurs pas totalement attendue pour tenter de dépasser cette limitation, notamment en proposant différents points d’entrée (auteurs, classification, etc.) vers leurs collections au moyen de fiches catalographiques (12).
En passant du concept de documents à celui d’informations, les institutions patrimoniales, bibliothèques en tête, viennent casser les frontières : un utilisateur qui fera une recherche sur Exékias, peintre et potier athénien, se verra ainsi proposer en un seul et même point toutes les informations sur ce dernier : sa biographie sur Wikipédia, la liste de ses œuvres conservées au Louvre, la liste des ouvrages et articles qui lui ont été consacrés sur le catalogue général de la BnF… On sort ici du concept de catalogue « Énumération précise, méthodique, exhaustive des éléments d’une collection » (13) pour glisser vers celui de portail « site web qui offre une porte d’entrée commune à un large éventail de ressources et de services accessibles sur Internet » (14) où la notion centrale est celle de ressources.
De façon plus technique, au centre de la notion de portails est celle de moissonnage qu’il nous faut décrire ici. Pour ce faire, nous prendrons l’exemple du protocole OAI-PMH (pour Open access initiative, protocol metadata harvesting) qui reste très utilisé (notamment dans Gallica et Europeana) même s’il a tendance à être dépassé par d’autres. Créé à la fin des années 1990 par des institutions désireuses d’échanger leurs métadonnées descriptives, ce protocole « définit comment un site web peut exposer des métadonnées et permettre leur récupération par tout client (16) intéressé » (17). Le moissonnage correspond à la récupération par le client. Pour que ce dernier soit effectif, il est essentiel que les données suivent un format normalisé. Par exemple, si je souhaite récupérer la liste des œuvres d’Exékias, si le Louvre structure ses données ainsi : <listOeuvres> Coupe à figure rouge n° 512, Amphore à figure noires n° 518 </listOeuvres> alors que le petit Palais les structure ainsi : <œuvres> Cratère à figure noires, œnochoé à figures rouges </œuvres>, même si les deux musées décrivent la même chose, l’éventuel portail (client) qui viendrait moissonner les sites de ces deux musées serait incapable de comprendre qu’il s’agit des mêmes données exprimées avec des noms différents. Ainsi, au cœur de la mise en place de portails se trouve la notion de données dites « FAIR », c’est-à-dire : facilement trouvables, accessibles, interopérables, réutilisables. Elle se situe plutôt du côté des choix institutionnels que des contraintes techniques. Pour que des données soient FAIR, il faut avant tout un choix politique fort de la part des institutions, qui sera ensuite traduit en choix techniques.
C’est ce qu’illustre très bien la mise en place du cadre d’interopérabilité IIIF (International image interoperability framework) au sein du portail France Archives déjà évoqué. Comme son nom l’indique, IIIF est un ensemble de normes techniques (utilisation du format JSON et d’une syntaxe normée notamment) pour décrire et accéder à des images sur le web par le biais de visionneuses spécifiques. Outre le fait qu’exposer des données en suivant les normes et recommandations techniques de la communauté IIIF améliore le référencement des images en permettant aux moteurs de recherche de mieux les indexer, cela permet aussi de les mettre à disposition de façon standardisée pour les utilisateurs (privés ou institutionnels) afin qu’ils puissent les modifier, les annoter ou simplement les afficher dans des interfaces de consultation (visionneuses) standardisées (par exemple https://projectmirador.org/) (18). À l’échelle des institutions, la mise en place de IIIF peut permettre de créer des portails de consultations communs et fédérés et donc de mutualiser les moyens, mais aussi les collections. Par exemple, aux archives départementales du Lot-et-Garonne, un projet est en cours pour mettre en ligne, en suivant les principes de IIIF, le fonds Lauzun, du nom d’un érudit local ayant rassemblé des clichés archéologiques au cours du XIXe siècle afin que les images soient moissonnées par le portail France Archives. Outre tous les avantages déjà décrits plus haut, il faut noter qu’une partie de ce fonds est conservée par les archives départementales du Gers voisines ; le mettre à disposition dans un portail permettrait donc — si les archives départementales du Gers suivent le choix de celles du Lot-et-Garonne — de rassembler virtuellement un fonds qui a une unité intellectuelle, mais pas physique (19). Mais c’est bien parce que les archives départementales du Lot-et-Garonne ont fait le choix institutionnel de mettre leurs images numérisées à disposition de façon ouverte, en suivant un format interopérable pour favoriser leur réutilisation, que ces dernières se retrouvent accessibles et rayonnent à l’échelle nationale au travers de France Archives, portail français des archives. Cela permet donc aux utilisateurs cherchant une information de la trouver, sans égard pour le lieu qui la conserve, améliorant ainsi la repérabilité de cette dernière ainsi que son référencement : être sur un portail national, voire européen, peut faire sortir du web profond des collections qui n’en auraient, autrement, pas forcément eu les moyens techniques. Cela pose en revanche la question de l’invisibilisation des institutions qui ne deviennent que des puits de données, et c’est l’une des limites de ce type de pratique (car les financements vont aux établissements les plus visibles bien souvent).
Des catalogues aux politiques data driven
Et si les données, plutôt que d’être vues comme de vastes réservoirs parfois difficiles à gérer, étaient abordées comme un moyen d’être plus efficace ? Et si l’amélioration de leur découvrabilité rendait des services, non seulement aux usagers externes (dans le cadre patrimonial), mais aussi en interne ? Car l’exponentielle augmentation de la masse des données disponibles est aussi accompagnée d’une grande diversification de ces dernières, et le secteur patrimonial ne fait pas ici exception (20). Ces dernières peuvent aller des métadonnées catalographiques classiques aux traces laissées par les usagers en ligne en passant par les données juridiques. On a vu plus haut combien les projets de portails permettaient de casser les silos de données, améliorant, de fait, la découvrabilité, mais seuls les silos documentaires sont ici brisés. Reste ceux internes aux institutions, en liant toutes les données entre elles, les institutions peuvent optimiser leur processus, et notamment documentaires. C’est par exemple le cas à la RTS, après le lancement de GICO (21). La volonté a été d’y intégrer des données juridiques, l’idée attenante était de permettre aux documentalistes de voir, directement lors de leur recherche, quelles images étaient encore sous droits et quelles images étaient propriété de la RTS. Même si le projet a été au final abandonné, du fait de sa complexité et de problématiques internes, qu’il serait fastidieux de détailler ici (22), l’idée était présente : casser les silos internes pour permettre une gestion plus efficace de l’information.
Comme l’écrit Gauthier Poupeau dans « La donnée : nouvelle perspective pour les bibliothèques » (23) il s’agit pour les bibliothèques et institutions patrimoniales de manière générale « d’arrêter de faire du catalogue le centre de leur système d’information » et « de faciliter l’accès aux documents par l’utilisation de nouvelles données issues de l’exploitation du contenu lui-même et de l’analyse des traces laissées par les utilisateurs » (24). C’est exactement cette démarche qui a été entreprise par l’Institut national de l’audiovisuel (INA), qui a mis en production un lac de données en 2022 pour répondre aux problématiques énoncées plus haut. Car les données de l’institut fondé en 1974 après l’éclatement de l’Office pour la radiotélévision française (ORTF) sont elles aussi très diverses : dépôt légal des flux télévisuels et radiophoniques (depuis 1995), d’une partie du web, base juridique, référentiels, données de production, traces, métadonnées moissonnées depuis diverses sources (Médiamétrie par exemple), bases commerciales… (25) Ce lac a eu pour vocation de briser les silos entre deux systèmes d’information très opaques entre eux : le dépôt légal et les métadonnées patrimoniales d’une part et de l’autre le système dit « professionnel » (26) contenant les outils de travails de l’institut. Le modèle de données (manière dont les données sont organisées) se veut le plus simple possible avec à son origine un événement, par exemple la diffusion de “Quand les dieux rôdaient sur la terre” à la radio auquel on peut ajouter tout type de données : l’émission en tant que telle et ses métadonnées, le post Instagram réalisé pour en faire la promotion, ou encore une — hypothétique — captation vidéo de l’émission. Le tout, dans l’objectif d’être le plus souple possible et de répondre aux évolutions actuelles et futures de l’univers médiatique et de son archivage, mais aussi des technologies et des besoins des utilisateurs ainsi que des apports externes (notamment concernant les métadonnées) qui sont nombreux au sein de l’institution (27). Cela permet à l’INA d’avoir à disposition plus qu’un lac, un véritable océan de données constitué de cinq milliards de lignes (28) de description dans lequel les usagers et les outils peuvent puiser à volonté, garantissant une gestion bien plus efficace et normée. Ainsi, chercheurs, commerciaux, documentalistes peuvent exploiter les données pour répondre à leurs besoins, et c’est exactement ce que fait l’Institut avec la mise en place d’outils de traitement des images par exemple qui alimentent encore d’avantage le lac.

L’institution a aussi la possibilité d’utiliser les données ainsi organisées pour réaliser des visualisations de données ; avoir pris le temps de les structurer rend en effet bien plus aisées et pertinentes ce type de réalisations. En témoigne le projet Data.INA.fr (qui sera évoqué dans notre troisième partie). Les visualisation de données seront ainsi l’objet de nos prochains articles, en tant que nouveau type d’interfaces d’accès au savoir.
Notes
- E. Bermès, ”De l’écran à l’émotion, quand le numérique devient patrimoine”…, p. 20.
- En référence aux ouvrages parus sous la direction de Pierre Nora entre 1984 et 1992
- Centre national de ressources linguistiques et textuelles (CNRTL : Définition de INTERFACE, url : https://www.cnrtl.fr/lexicographie/interface (visité le 19/08/2024).
- Fabien Carré-Marillonnet et David Aymonin, « Transition bibliographique : 7 ans plus tard, où en sommes-nous ? », 357–7 (2022), Publisher : Serda Archimag, p. 36-37, doi : 10.3917/arma.357.0036, §3 et §4.
- Françoise Leresche, « La Transition bibliographique », dans Vers de nouveaux catalogues, ISSN : 0184-0886, Paris, 2016 (Bibliothèques), p. 49-67, doi : 10.3917/elec.berme.2016.01.0049, § 2.
- Ibid.
- Machine-Readable catalog
- Pour rappel, selon le modèle LRM, une oeuvre est l’objet intellectuel, par exemple « Notre-Dame de Paris » qui est matérialisée dans diverses exrpessions : livres ou audiolivre par exemple.
- Ibid., § 13.
- E. Bermès, « Vers de nouveaux catalogues ? Propos introductif », dans Vers de nouveaux catalogues, ISSN : 0184-0886, Paris, 2016 (Bibliothèques), p. 9-12, doi : 10.3917/elec.berme.2016.01.0009.
- Ibid., § 2.
- Ibid., § 5.
- CNRTL : Définition de CATALOGUE, url : https://cnrtl.fr/definition/academie9/catalogue (visité le 19/08/2024).
- « Portail web », Wikipédia (, juill. 2024), url : https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Portail_web&oldid=217196741 (visité le 19/08/2024).
- Dans ce contexte, un client est un serveur souhaitant récupérer les données
- Véronique Mesguich, « 5. De nouveaux chemins pour accéder aux ressources », dans Bibliothèques : le Web est à vous, ISSN : 0184-0886, Paris, 2017 (Bibliothèques), p. 105-143, url : https://www.cairn.info/bibliotheques-le-web-est-a-vous–9782765415213-p-105.htm (visité le 19/08/2024), § 22.
- Régis ROBINEAU et Cécile SAJDAK, Le programme IIIF 360 pour les archives, Journée d’étude internationale IIIF, 30 nov. 2023.
- Isabelle Brunet, Stéphane Capot, Marc Buset et Charles Moreau, les archives du Lot-et-Garonne en route vers le IIIF, Journée d’étude internationale IIIF, 30 nov. 2023.
- Gautier Poupeau, « La donnée : nouvelle perspective pour les bibliothèques », dans Vers de nouveaux catalogues, ISSN : 0184-0886, Paris, 2016 (Bibliothèques), p. 159-171, doi : 10.3917/elec.berme.2016.01.0159, §15 à §18.
- L’outil de gestion des données archivées par la RTS déjà évoqué dans la partie 1
- D. BARCELLA, Entretien avec Denise Barcella, experte patrimoine des archives de la RTS et ancienne enseignante de l’université de Lausanne en histoire de la télévision.…
- G. Poupeau, « La donnée… ».
- Ibid., § 3.
- E. Alquier, Journée de présentation de l’institut national de l’audiovisuel (INA)…
- Claire Marie Dribault Dujardin, Dominique Fackler et Jeannette Pichon, « L’évolution des pratiques de description des archives documentaires de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) à l’ère du numérique » (, 2020), Publisher : Persée – Portail des revues scientifiques en SHS, doi : 10.3406/gazar.2020.5948, p. 195.
- Ibid., p. 198.
- E. Alquier, Journée de présentation de l’institut national de l’audiovisuel (INA)…
Bibliographie
Nb. Cette bibliographie est globale à cet article et à tous ceux sur le thèmes des interfaces.
(s. a.), Internet n’est pas assez développé pour former l’IA, mais une solution existe : les fausses données, Forbes France, 29 juill. 2024, url : https://www.forbes.fr/technologie/internet-nest-pas-assez-developpe-pour-former-lia-mais-une-solution-existe-les-fausses-donnees/ (visité le 19/08/2024).
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— Le futur de la recherche documentaire : RAG time ! | Figoblog, Figoblog, 30 mars 2024, url : https://figoblog.org/2024/03/30/le-futur-de-la-recherchedocumentaire-rag-time/ (visité le 19/08/2024).
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